Les enfants du 17éme siècle

Pauline - Awen

1)la famille riche: Dès la petite enfance, les dames riches utilisaient une nourrice à domicile, ou elles préféraient envoyer leurs enfants à la campagne.
A deux ou trois ans, ils retournaient alors chez leurs parents, où une gouvernante s'occupait d'eux. Vers 6 ou 7 ans, le garçon est placé sous la tutelle d'un précepteur, ou envoyé en pension. Quelquefois, les filles aussi ont un précepteur, et elles apprennent surtout à devenir des épouses et des mères.

2)la famille pauvre:
Dans les villes, ils habitent dans des appartements ou dans des petites maisons de deux pièces pour huit enfants. Et si le travail vient à manquer, les familles ne peuvent plus payer leur loyer et se retrouvent à la rue. Les enfants courent de grands risques de nourrir jeunes: chutes, noyades, brûlures, morsures d'animaux.

3)Les enfants et l'école

L'enseignement dispensé dans les collèges est en même temps secondaire et supérieur. Les professeurs s'appellent des régents.
Il y avait une grande différence d'âge, par exemple un élève pouvait avoir dix neuf ans en sixième et de sept à vingt- cinq ans dans la cinquième du collège d'Auch entre 1598 et 1607.



4)L' enfant et le travail

Les enfants travaillent en famille surtout à la ferme avec leurs parents. Ils sont aussi apprentis pour apprendre le travail de coutelier, serrurier, tonnelier, berger, marin, apothicaire... Autrement beaucoup d'enfants étaient ouvriers à partir de six ans : ils travaillaient douze heures par jour ils n'avaient jamais de jour de repos.


5) Les jeux et jouets
Pour les tout petits, il y'a les hochets, les grelots, les crécelles, cheval de bois, la toupie, la balle. Le tambour, jouet guerrier, et viril, est destiné aux garçons, et aux filles c'est la poupée. En bandes joyeuses et turbulentes, les enfants éclaboussent les passants, s'amusent à glisser des pétards sous les sièges des marchandes de pommes pour les faire " sauter en l'air de frayeur ", accrochent des casseroles à la queue des chiens ou des chats se livrent à des batailles à coups de pierres ou fruits pourris... Ils raffolent des combats de coqs. Ils jouent aux osselets et aux billes sur les tombes des cimetières parce qu'elles offrent des surfaces plus lisses que celle des chemins.

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